Car j’entends des cris comme ceux d’une femme en travail, Des cris d’angoisse comme dans un premier enfantement. C’est la voix de la fille de Sion; elle soupire, elle étend les mains: Malheureuse que je suis! Je succombe sous les meurtriers!
Kopiere dieses HTML auf deine Website — frei nutzbar, ohne Schlüssel, ohne Tracking. Hänge ?theme=light oder ?theme=dark an die Adresse an, passend zu deiner Seite.